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Les voyages et le travail à temps partiel font partie des rêves de retraite active des Québécois, d’après un sondage du Groupe Investors

Mais leurs aspirations pourraient être contrecarrées par une planification financière passive

Montréal (Québec), le 8 juin 2010 – Selon une étude du Groupe Investors, les travailleurs québécois de 40 ans et plus espèrent que leur mode de vie à la retraite sera plus actif qu’il ne l’est actuellement, et ils projettent notamment de voyager et de travailler à temps partiel.

Le sondage, qui porte sur les attitudes des baby-boomers québécois par rapport à la retraite, révèle que le tiers (34 %) des baby-boomers sur le marché du travail se voient plus actifs à la retraite, tandis que 27 % prévoient voyager davantage à la retraite. Un sur quatre (25 %) affirme que le travail à temps partiel fera partie de sa vie de retraité.

Les baby-boomers québécois s’aperçoivent aussi qu’il y a un coût rattaché à une retraite plus active. Environ la moitié (53 %) des répondants non retraités disent qu’ils auront besoin d’un revenu égal ou supérieur à celui qu’ils gagnent actuellement pour soutenir leur mode de vie désiré à la retraite.        

« Vouloir être actif et voyager beaucoup, c’est bien, mais pour réaliser ce genre de rêve, il faut une approche solide de la planification de la retraite, affirme Claude Paquin, vice-président principal du Groupe Investors au Québec. Un plan doit définir clairement les attentes par rapport au mode de vie et prévoir un cadre financier adéquat. »

Se fier aux pensions de l’État
Un répondant sur trois (32 %) indique que les pensions de l’État constitueront sa principale source de revenu à la retraite. C’est plus que ceux qui comptent sur les pensions de leur employeur (29 %) et sur leur revenu de placement (22 %), et nettement plus que ceux qui prévoient travailler à temps partiel pour financer leur retraite (7 %).

En outre, la plupart des Québécois de 40 ans et plus s’inquiètent pour l’avenir des pensions de l’État. Une majorité d’entre eux (61 %) dit être préoccupés ou très préoccupés par le revenu qu’ils pourront recevoir de l’État durant leur retraite.

« En se fiant trop aux pensions de l’État, les Québécois risquent de ne pas avoir assez de revenus pour le genre de retraite qu’ils envisagent, dit Claude Paquin. Beaucoup de Québécois devront élaborer une stratégie de placement personnelle et réaliste pour assurer le mode de vie désiré à la retraite. »

Les Québécois de 40 ans et plus semblent moins préoccupés par ce qui pourrait nuire à leurs objectifs de retraite que leurs homologues des autres provinces. La proportion de ceux qui craignent de ne pas économiser assez pour la retraite (64 %), de ne pas pouvoir rembourser leurs dettes avant la retraite (39 %) ou de subir les impacts économiques sur leur revenu de retraite (62 %) est en effet inférieure à celle observée à l’extérieur de la province.

Prêt, pas prêt
Même si une large majorité des baby-boomers québécois reconnaissent la nécessité d’un plan de retraite, ils ne sont pas aussi nombreux à en réellement élaborer un. Quatre-vingt-six pour cent des répondants sur le marché du travail sont d’accord ou très d’accord pour dire qu’un plan financier est important, mais seulement 57 % ont élaboré ou sont en train d’élaborer un plan financier pour la retraite.

Selon le sondage du Groupe Investors, un Québécois retraité sur trois (32 %) dit qu’il n’était pas préparé à la retraite comme il aurait dû l’être et 38 % des baby-boomers qui ne sont pas encore retraités trouvent qu’ils ne sont pas bien préparés.

« Prêt, pas prêt, la retraite s’en vient, rappelle Claude Paquin. Il y a une relation directe entre la maîtrise de son avenir et la planification financière. Les Québécois doivent être plus nombreux à faire le lien. »

À propos de la méthodologie du sondage : Ces données ont été recueillies dans le cadre d’une enquête par panel en ligne faite entre le 4 et le 9 mai. Au total, 1 500 personnes, dont 1 000 étaient résidentes du Québec, y ont répondu. Les répondants ont été choisis en fonction de leur âge et de leur lieu de résidence au Québec. Les sondages en ligne sont faits avec des échantillons non probabilistes; la marge d’erreur ne peut donc pas être calculée. Toutefois, on a fait appel à l’échantillonnage stratifié et à la pondération pour que l’échantillon soit cohérent avec le profil du Recensement.

Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l’entremise d’un réseau de plus de 4 600 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d’autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d’assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et d’autres services financiers. Le Groupe Investors fait partie du groupe d’entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l’une des principales sociétés de services financiers au Canada et gère un actif total de plus 118 milliards de dollars.

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