Dans les médias | Nouvelles financières | Groupe Investors

Les Canadiens ont adopté le REER et le CELI

Stratégie éprouvée, le REER est populaire auprès de la majorité des Canadiens – Les non-titulaires de REER peu enclins à suivre l’exemple

Winnipeg (Manitoba), le 7 décembre 2010 – La majorité des Canadiens (74 pour cent) cotisent à un REER ou prévoient le faire, et ils semblent prêts à cotiser davantage. La plus récente étude commandée par le Groupe Investors révèle que 79 pour cent des Canadiens qui ont déjà placé de l’argent dans des REER prévoient cotiser autant, sinon davantage, pendant la présente année d’imposition que l’année dernière. Il s’agit d’une hausse de 11 points de pourcentage par rapport aux intentions des cotisants de l’année dernière (68 pour cent).

« Depuis son apparition, il y a 53 ans, le REER s’est révélé un outil de placement qui a fait ses preuves, fait remarquer Jack Courtney, vice-président adjoint de la Planification financière avancée au Groupe Investors. La majorité des Canadiens nous disent qu’essayer le REER, c’est l’adopter. C’est un message important, tout spécialement pour ceux qui n’ont pas encore envisagé le REER dans le cadre de leur planification de retraite. »

De même, le compte d’épargne libre d’impôt (CELI) continue de croître en popularité en tant qu’outil d’épargne et de placement. Quarante-trois (43) pour cent des Canadiens se sont ouvert un CELI, comparativement à 24 pour cent au même moment l’an dernier. Parmi les personnes qui n’ont pas encore ouvert un CELI, 19 pour cent prévoient s’en ouvrir un en 2011.

Conseils demandés

Lorsque les répondants qui ne prévoyaient pas cotiser à un REER s’en sont fait demander la raison, 62 pour cent ont répondu qu’il ne leur restait plus suffisamment d’argent après avoir payé tous leurs frais de subsistance. Même si plus de la moitié d’entre eux ont déclaré que leur ménage avait touché un revenu annuel de moins de 40 000 $, une importante proportion (35 pour cent) a mentionné que le revenu de leur ménage se situait entre 40 000 $ et 100 000 $ par année.

« Les résultats du sondage indiquent que, dans le groupe à revenu moyen, neuf personnes sur 10 qui affirment ne pas avoir l’argent pour cotiser à un REER ne font pas affaire avec un conseiller financier, ajoute M. Courtney. Les études démontrent que les Canadiens qui prennent leurs décisions financières avec l’aide d’un conseiller professionnel sont plus prospères, plus confiants et mieux préparés financièrement aux événements de la vie. »

Parmi les autres raisons invoquées par les Canadiens pour ne pas avoir cotisé à des REER cette année, on remarque la volonté de rembourser d’abord leur prêt hypothécaire ou d’autres prêts (17 pour cent), le choix de dépenser plutôt leur argent pour des choses dont ils veulent profiter maintenant (13 pour cent) et une cotisation prévue à un CELI (11 pour cent). Seulement 9 pour cent ont soulevé des inquiétudes quant aux conditions de placement ou aux marchés boursiers.

Le sondage a également révélé que des mesures incitatives supplémentaires ne changeraient vraisemblablement pas les intentions d’une bonne partie des non-cotisants. En effet, 4 non-cotisants sur 10 (39 pour cent) ne seraient aucunement motivés à cotiser à un REER par des contributions financières de leur employeur, des avantages fiscaux améliorés ou des taux de rendement garantis pour leurs placements.

Des gens au courant

Selon une étude du Groupe Investors, les cotisants à des REER sont plus de deux fois plus confiants qu’ils auront suffisamment d’argent pour répondre à leurs besoins de retraite élémentaires que les personnes qui n’ont pas de REER actuellement (60 pour cent, comparativement à 28 pour cent).

De la même manière, 31 pour cent des personnes qui ont des REER s’estiment en mesure de s’offrir leur style de vie rêvé à la retraite, comparativement à 14 pour cent des personnes qui n’ont pas de REER.

Les REER mis à part, la majorité des Canadiens (65 pour cent) qui font affaire avec un conseiller financier sont davantage confiants qu’ils auront épargné suffisamment d’argent pour payer leurs dépenses de base à la retraite. Trente-cinq (35) pour cent estiment qu’ils pourront s’offrir leur style de vie rêvé à la retraite, comparativement à 19 pour cent des personnes qui n’ont pas de conseiller.

« L’essentiel, pour atteindre un but, c’est d’avoir un plan personnalisé correspondant à ses besoins, souligne M. Courtney. Les Canadiens qui se concentrent sur leur avenir en misant sur une stratégie ont plus de chances d’atteindre leurs objectifs. »

Méthodologie du sondage

Ce sondage Harris/Décima a été rempli en ligne dans tout le Canada, entre le 28 octobre et le 9 novembre 2010, par 2031 adultes (âgés de 18 ans et plus). Les sondés ont été choisis parmi des personnes qui avaient accepté de participer à des sondages Harris/Décima. Les données ont été pondérées pour représenter la composition de la population adulte. Comme l’échantillon a été établi en fonction des personnes qui ont accepté de faire partie du panel Harris/Décima, aucune estimation de l’échantillonnage théorique ne peut être établie.

Le Groupe Investors

Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l’entremise d’un réseau de plus de 4 600 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d’autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d’assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et d’autres services financiers. Le Groupe Investors fait partie du groupe d’entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l’une des principales sociétés de services financiers au Canada et gère un actif total de plus de 125 milliards de dollars.

Personne-ressources :
Ron Arnst
Groupe Investors
(204) 956-3364
ron.arnst@investorsgroup.com

Marc Lessard ou Yvon Desautels
Capital-Image
Tél. : 514-739-1188, poste 248 ou 222
mlessard@capital-image.com
ydesautels@capital-image.com