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La génération X se tire bien d’affaire

Un sondage du Groupe Investors révèle que la génération X maîtrise bien le concept de planification financière

Winnipeg (Manitoba), le 4 janvier 2011 – Souvent appelée la génération perdue, la génération X (c’est-à-dire la tranche des 30 à 44 ans) semble être financièrement sur la bonne voie, selon un nouveau sondage du Groupe Investors.

Les résultats d’un sondage visant à connaître l’attitude des membres de la génération X face à la retraite révèlent que la majorité des répondants (58 pour cent) ont une idée précise de ce qu’ils feront durant cette étape de leur vie. Ces résultats sont comparables à ceux d’un autre sondage sur la retraite publié plus tôt par le Groupe Investors et qui montre que les deux tiers des parents de la génération du baby-boom (66 pour cent) ont eux aussi une idée précise de ce que sera leur retraite. Tout comme leurs aînés, 60 pour cent des membres de la génération X pensent que la retraite sera une période de vie exaltante.

Les deux générations ont une conception similaire de l’épargne et des placements de retraite. Soixante-et-un pour cent des répondants de la génération X ont un REER, et de ce pourcentage, 85 pour cent prévoient verser une cotisation égale ou supérieure à celle de l’an dernier pour la prochaine année fiscale. Ces chiffres sont comparables à ceux des baby-boomers, dont 62 pour cent ont un REER, et 79 pour cent maintiendront ou augmenteront leur cotisation REER. Le CELI est aussi populaire dans un groupe que dans l’autre. Quatre répondants sur dix (39 pour cent) de la génération X ont ouvert un CELI, et presque autant de baby-boomers (43 pour cent) ont fait de même.

« Malgré les différences qui existent entre les deux générations, il semble que le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre quand il est question de planification financière, nous dit Debbie Ammeter, vice-présidente, Planification financière avancée au Groupe Investors. Les jeunes ont des rêves et des espoirs assez semblables à ceux de leurs aînés, surtout en ce qui a trait à leur vision générale de la retraite et aux moyens financiers à mettre en oeuvre pour la réaliser. » 

Partir ensemble en croisière?

Selon le sondage, les enfants de la génération X prévoient faire les mêmes activités que leurs parents. Les voyages (68 pour cent) et l’absence de pression professionnelle (58 pour cent) sont les deux aspects les plus attirants de la retraite. Bon nombre de baby-boomers placent eux aussi les voyages et l’absence de pression liée au travail en tête de liste (61 pour cent et 58 pour cent, respectivement).

Comme l’espérance de vie augmente, il se pourrait que l’on voie des retraités de la génération X passer du temps avec leurs parents de la génération du baby-boom – si maman et papa sont d’accord, bien entendu! Étonnamment, la génération X envisage plus volontiers de consacrer du temps à sa famille (57 pour cent) une fois à la retraite que la génération des baby-boomers (46 pour cent).

Par ailleurs, le concept du travail pendant les années de retraite, hérité des baby-boomers, semble aussi avoir fait son chemin jusqu’à la génération suivante. Quatre répondants sur dix de la génération X et de la génération du baby-boom prévoient se retirer progressivement en réduisant le nombre d’heures travaillées.

« Cela peut être dû au fait que les baby-boomers ont fondamentalement changé la vision qu’on se fait de la retraite et qu’ils l’ont transmise à leurs enfants, ajoute Mme Ammeter du Groupe Investors. Mais il est possible aussi que le style de vie recherché à la retraite par la génération X se modifie avec les années. »

Réalités pratiques

Selon le sondage du Groupe Investors, une majorité (62 pour cent) des membres de la génération X croient qu’ils devront financer eux-mêmes leur retraite. La moitié (51 pour cent) s’attendent à devoir payer pour recevoir des soins médicaux et personnels. Les réponses des baby-boomers sont assez identiques : 60 pour cent pensent qu’ils auront à financer leur retraite et 56 pour cent s’attendent à payer pour les soins qu’ils recevront.

Comme la génération des baby-boomers, la génération X croit que les pensions des gouvernements ne compteront pas pour beaucoup dans leur revenu de retraite (25 pour cent comparativement à 20 pour cent, respectivement) et que les REER seront une source plus importante de revenu (21 pour cent contre 16 pour cent). Seulement 3 pour cent s’attendent à ce qu’un héritage leur fournisse en grande partie les fonds dont ils auront besoin à la retraite.

Cinquante-quatre pour cent des répondants de la génération X ont un budget et quatre sur dix (39 pour cent) font appel à un conseiller financier pour les aider à prendre des décisions de placement et d’épargne.

« Compte tenu des difficultés financières auxquelles sont confrontés les Canadiens, incluant les incertitudes économiques actuelles, il est remarquable que bon nombre d’entre eux n’aient pas tourné le dos à la planification financière, dit Mme Ammeter. Mais il y a certainement place à l’amélioration. »

Parmi les cotisants à un REER de la génération X, 43 pour cent envisagent d’investir sur les marchés boursiers par l’intermédiaire de fonds communs de placement, alors que 28 pour cent pensent plutôt placer leur argent dans des CPG ou des titres d’État ou du marché monétaire. Vingt pour cent des répondants sont incertains quant au choix des instruments de placement à privilégier.

Une question de point de vue

Un point sur lequel les deux générations sont en désaccord apparent est celui de l’héritage que laissent les baby-boomers à la société. Sans trop de surprise, les baby-boomers semblent satisfaits de l’influence qu’ils ont eue. En revanche, l’autre génération est moins enthousiaste.

Une personne sur quatre (27 pour cent) de la génération X pense que les baby-boomers ont eu un effet exceptionnel ou positif sur la société, la politique et l’économie, et la majorité a une opinion plus nuancée sur le sujet : 64 pour cent disent qu’ils ont eu à la fois un effet positif et négatif.

Les baby-boomers, quant à eux, ne sont pas de cet avis. Quarante-cinq pour cent croient que leur génération a eu un effet exceptionnel ou positif sur la société.

« Comme c’est souvent le cas dans la vie, le point de vue dépend, en partie du moins, de la situation de chacun », conclut Mme Ammeter.

Méthodologie du sondage

Ce sondage Harris/Décima a été rempli en ligne dans tout le Canada, entre le 28 octobre et le 9 novembre 2010, par 2031 adultes (âgés de 18 ans et plus). Les sondés ont été choisis parmi des personnes qui avaient accepté de participer à des sondages Harris/Décima. Les données ont été pondérées pour représenter la composition de la population adulte. Comme l’échantillon a été établi en fonction des personnes qui ont accepté de faire partie du panel Harris/Décima, aucune estimation de l’échantillonnage théorique ne peut être établie.

Le Groupe Investors

Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l’entremise d’un réseau de plus de 4 600 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d’autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d’assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et d’autres services financiers. Le Groupe Investors fait partie du groupe d’entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l’une des principales sociétés de services financiers au Canada et gère un actif total de plus de 125 milliards de dollars.

 

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