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La confiance des consommateurs est stable

Winnipeg (Manitoba), le 14 avril 2014 – La confiance des consommateurs canadiens est plus élevée au premier trimestre de 2014 qu’il y a un an, mais légèrement en baisse par rapport au dernier trimestre de 2013.

L’indice de confiance des consommateurs Harris/Décima–Groupe Investors est de 81,2 au premier trimestre de 2014, soit un peu plus élevé qu’il y a un an alors qu’il était de 77,6, mais un peu plus bas que lors du dernier trimestre de 2013 alors qu’il était de 84,4.

Selon Doug Anderson, vice-président principal de Harris/Décima : « Nous qualifions la confiance des consommateurs canadiens de relativement stable en dépit de la légère baisse par rapport au trimestre précédent – alors qu’un sommet de trois ans avait été atteint. Malgré une légère hausse du sentiment négatif, nous observons une tendance positive au chapitre des perspectives économiques à court terme pour l’économie canadienne. Les Canadiens sont un peu plus polarisés de ce côté, tandis qu’ils sont plus consensuels quant à leur situation et leurs perspectives personnelles. Ces résultats laissent supposer que certains s’attendent à des améliorations qui toucheront d’autres ménages que le leur. »

« Les consommateurs canadiens semblent avoir une bonne confiance dans l’économie et leurs perspectives personnelles, même si l’indice oscille légèrement à la hausse ou à la baisse, nous dit Gaétan Ruest, vice-président, Recherche corporative et de produits chez Groupe Investors. Ils démontrent une confiance continue envers leur capacité à dépenser et à économiser en fonction de leur plan au fur et à mesure que leur famille et leur train de vie s’accroissent. »

Indice de confiance des consommateurs Harris/Décima-Groupe Investors

Près d’un Canadien sur cinq (19 %) pense que la conjoncture économique s’améliorera au cours des prochaines années, alors que 17 % des répondants croient plutôt qu’elle se détériorera. Lors du dernier trimestre de 2013, 17 % des répondants croyaient qu’elle s’améliorerait et 15 %, qu’elle se détériorerait.

Les gens sont plus optimistes quant aux perspectives économiques à long terme. Près de la moitié d’entre eux (48 %) croient que l’économie s’améliorera au cours des cinq prochaines années. En revanche, 38 % des répondants sont d’avis que nous connaîtrons une période de chômage et de récession au cours des cinq prochaines années. Au dernier trimestre de 2013, cette répartition était de 50 %-35 %.

Environ un répondant sur quatre (26 %) dit s’attendre à ce que sa situation financière soit meilleure dans un an, alors que 14 % des répondants croient qu’elle sera pire. Au dernier trimestre de 2013, cette répartition était de 28 %-10 %.

La moitié des répondants (49 %) estiment que c'est actuellement un bon moment pour faire des achats importants, tandis que 34 % sont d'avis que c'est un mauvais moment. Lors de la dernière vague du sondage, cette répartition était de 50 %-31 %.

Moins d’un répondant sur cinq (18 %) allègue que sa situation financière est meilleure cette année que l’an dernier, alors que 22 % des répondants allèguent qu’elle est pire. Au dernier trimestre de 2013, 21 % des répondants alléguaient que leur situation financière était meilleure qu’un an auparavant, alors que 18 % des répondants alléguaient qu’elle était pire.

Situation financière personnelle meilleure dans 1 an Situation financière personnelle pire dans 1 an
Situation dans 1 an 26 % 14 %
Conjoncture économique dans 1 an 19 % 17 %
Conjoncture économique dans 5 ans 48 % 38 %
Bon moment Mauvais moment
Moment pour effectuer un achat 49 % 34 %
Situation financière meilleure que l’année dernière Situation financière pire que l’année dernière
Comparativement à il y a un an 18 % 22 %

Sentiment positif

Sentiment négatif

Les données ont été recueillies lors d’interviews téléphoniques assistées par ordinateur (ITAO) réalisées dans le cadre du téléVox, le sondage omnibus de Harris/Décima. En tout, 2 080 sondages ont été effectués à l'échelle nationale du 20 février au 3 mars 2014. L’échantillon comprend 80 % de numéros de téléphone filaire et 20 % de numéros de téléphone cellulaire, ainsi que des quotas pour les hommes et les femmes (50/50) et la région. Les données des tableaux sont pondérées pour mieux représenter la population réelle de chaque région selon le sexe et l’âge, en fonction des données du Recensement de 2011. Les résultats de ce sondage sont considérés comme précis à ± 2,2 %, 19 fois sur 20.