Vendez le superflu

Vous voulez vous départir de meubles imposants ou d’objets inutiles qui encombrent votre maison ? Faites appel à un spécialiste qui se chargera de venir les chercher et de les vendre pour vous.

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Nos maisons sont remplies de choses inutiles qui ont trop de valeur ou sont trop volumineuses pour qu’on puisse s’en débarrasser dans une vente de garage ou en ligne. Mais Dawn Librach peut nous aider. Cette Torontoise passe beaucoup de temps dans les garde-robes d’inconnus à la recherche de vêtements signés Chanel, Dior ou Oscar de la Renta qu’elle pourra vendre à sa boutique Rewind Couture.

Elle entretient des relations avec les propriétaires de certaines des plus jolies garde-robes en Amérique du Nord et est souvent la première personne qu’ils appellent lorsque vient le temps de se défaire d’un sac ou d’une robe à peine portée. « Beaucoup de gens jettent leurs vêtements alors qu’ils pourraient avoir de l’argent en échange de ceux-ci. Quitte à donner ce montant à une œuvre de charité », affirme-t-elle.

Selon le site Kijiji, les ventes de biens de seconde main équivalent approximativement à 28 milliards de dollars, au Canada. Ce qui inclut ceux vendus sur eBay, Facebook ou Craigslist, lors de transactions immobilières ou à des personnes qui font la revente de vêtements et d’accessoires.

Selon le site Kijiji, les ventes de biens de seconde main équivalent approximativement à 28 milliards de dollars, au Canada. Ce qui inclut ceux vendus sur eBay, Facebook ou Craigslist, mais aussi lors de transactions immobilières ou à des personnes comme Dawn Librach, qui a bâti son entreprise en faisant la revente de vêtements et d’accessoires qui ne trouvent pas facilement preneur.

Aya McMillan a fait appel à Dawn Librach au moment de faire le ménage de sa garde-robe. Elle désirait vendre des vêtements et accessoires de Céline, Burberry, McQueen, Hermès et Chanel (une griffe qui conserve beaucoup de valeur sur le marché de seconde main, selon la spécialiste). « Je n’hésite pas à donner les vêtements de marque comme Zara et H&M, mais avant de me débarrasser de ceux de designers, je vais les réessayer ou chercher à les vendre, confie Aya. Ils auront toujours une valeur de revente, alors il vaut mieux tenter d’obtenir quelque chose en échange. »

Beaucoup de gens vendent leurs biens de cette façon parce que c’est payant, mais aussi pratique puisque quelqu’un se charge de venir chercher les articles volumineux et de les apporter en magasin. Certains des clients de Dawn Librach n’ont pas besoin d’argent, ils remettent donc les profits à une œuvre de charité et déduisent ce don de leurs impôts.

Plusieurs personnes font appel à Josh Horowitz, président et fondateur de Sell My Stuff Canada, pour se débarrasser de meubles volumineux ou d’une grande quantité d’objets. On lui confie également des liquidations de vente immobilière et, si nécessaire, il peut vider entièrement une maison. Ses clients sont parfois malades, un membre de leur famille est décédé, ils déménagent dans un appartement plus petit ou leurs goûts ont simplement changé.

« On vend tout ce qu’il y a dans la maison : meubles, vêtements, bijoux, œuvres d’art, vaisselle, voitures… bref, tout ce qui n’est plus voulu ou utile. On vient le chercher et on le vend en seconde main », explique Josh Horowitz. Bien souvent, il parvient à tout vendre en une seule journée, ce qui permet à ses clients d’obtenir rapidement de l’argent.

Selon Aya McMillan, ce genre d’arrangement est gagnant à la fois pour le vendeur et l’acheteur. Elle a pu se débarrasser facilement de biens dont elle n’avait plus besoin et Dawn Librach a fait une bonne affaire. « C’est bien de recevoir un chèque le jour même où on a vendu ses possessions, confie-t-elle. Si j’avais le goût et le temps, je pourrais les vendre moi-même en ligne et faire plus d’argent, mais j’étais heureuse de simplement me débarrasser de tout ça. »

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