Après un départ hésitant, les marchés nord-américains remontent la pente

Les actions ont dégringolé en janvier, mais ont terminé le trimestre en force.

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Le premier trimestre s’est déroulé en deux temps : janvier a été marqué par quelques-unes des baisses les plus fortes des dernières années, alors que février et mars ont été le théâtre d’une forte remontée. Au premier trimestre, l’indice composé S&P/TSX a progressé de 4,5 %, mais ce chiffre ne dit pas tout. Entre le 4 et le 20 janvier, l’indice a chuté d’environ 9 %, mais du 11 février à la fin du trimestre, il a gagné 11 %.

Le scénario s’est répété ailleurs : l’indice S&P 500, qui a reculé de 4,9 % pour le trimestre, a chuté de 10 % entre le 4 janvier et le 11 février, mais il a clôturé le mois de mars sur un gain de 4 %. L’indice MSCI Monde, qui a terminé le premier trimestre en baisse de 6,5 %, avait chuté de 12 % à la mi-février, mais a bondi de 4 % durant la seconde moitié du trimestre.

Que s’est-il passé ? Les fluctuations des indices étaient fortement liées à l’évolution des prix du pétrole au cours du trimestre. Comme ces indices, le pétrole brut West Texas Intermediate ne s’est que légèrement apprécié au cours du trimestre – d’environ 4 %. Toutefois, il a chuté de 29 % au cours de la première moitié de la période, puis s’est apprécié de 46 % au cours du reste de la période lorsque l’on a appris que la production de pétrole était finalement en baisse aux É.-U.

Bien que les marchés boursiers soient moins volatils qu’en début d’année, il faudra encore un certain temps avant que les craintes au sujet des prix du pétrole et de la croissance poussive du PIB mondial ne soient complètement apaisées.

Le fait que la Réserve fédérale ne prévoit plus que deux hausses de son taux directeur cette année au lieu des quatre initialement évoquées a aussi aidé les marchés boursiers, tout comme la stabilisation apparente de l’économie chinoise. De manière générale, les investisseurs sont moins préoccupés par la conjoncture économique mondiale qu’ils ne l’étaient au tournant de 2016, et la plupart des grands marchés ont profité de ce regain de confiance.

Bien que les marchés boursiers soient moins volatils qu’en début d’année, il faudra encore un certain temps avant que les craintes au sujet des prix du pétrole et de la croissance poussive du PIB mondial ne soient complètement apaisées. Le contexte pétrolier commence effectivement à s’améliorer, mais l’offre reste pléthorique, et il faudra d’autres baisses de production pour que le marché retrouve son équilibre. Heureusement, les marchés ont amorcé le deuxième trimestre du bon pied.

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