En cas de catastrophe

Les désastres naturels frappent sans préavis. Comment apporter une aide efficace aux victimes ?

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Le 8 novembre 2013, le typhon Haiyan a frappé les Philippines, tuant 6 000 habitants, et faisant nombre de blessés. Après le drame, des gens du monde entier se sont mobilisés pour rassembler de l’argent, de la nourriture et des vêtements.

Selon une étude du New England Journal of Medicine, trois fois plus de catastrophes naturelles ont eu lieu dans les années 2000 que dans les années 1980. Plus la dévastation frappe, plus les Canadiens sont nombreux à être appelés en renfort. Mais par où commencer ?

Dans un premier temps, selon Tanya Elliott, porte-parole de la Croix-Rouge, les dons financiers sont préférables : « L’argent nous permet d’acheter des biens dans la région touchée par le sinistre. Ainsi, nous minimisons les frais de transport et nous nous assurons que ces biens sont culturellement acceptables. »

Beaucoup font l’erreur d’envoyer de l’argent immédiatement après le désastre.

Beaucoup font l’erreur d’envoyer de l’argent immédiatement après le désastre. Bob Ottenhoff, président-directeur général du Center for Disaster Philanthropy de Washington, conseille de patienter quelques mois. Il y a habituellement assez de fonds au départ pour acheter bouteilles d’eau, tentes d’urgence, trousses de premiers soins et autres éléments indispensables. C’est plus tard, lorsqu’il faudra construire une nouvelle infrastructure hydraulique et des logements permanents ou remettre sur pied les entreprises locales, que l’argent tombera à pic.

Pour vous aider à décider où envoyer votre argent, Tanya Elliott recommande de se renseigner auprès d’Imagine Canada, une organisation qui évalue et répertorie les organismes de bienfaisance accrédités. Ottenhoff suggère de choisir ceux qui recourent à des méthodes d’évaluation solides et qui donnent des indications claires sur l’utilisation de l’argent recueilli.

Afin de ralentir le nombre grandissant de désastres, le PDG suggère aux investisseurs de regarder du côté des organismes qui ont pour objectif de prévenir la répétition des catastrophes. Par exemple, en donnant à des organisations qui aident les régions affectées à reconstruire le territoire de manière astucieuse, en utilisant notamment des matériaux plus résistants.

Dans une telle situation, la philanthropie devrait servir à sécuriser les populations et les lieux immédiatement après une catastrophe. « Posez-vous la question, dit Ottenhoff, comment mon implication peut-elle améliorer le sort de ces collectivités ? »

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