Les deux tiers des travailleurs canadiens disent se porter mieux physiquement que financièrement

Les Canadiens pratiquent régulièrement des activités physiques, mais sont moins proactifs sur le plan financier

WINNIPEG (Manitoba) – Le 3 janvier 2007 – Une nouvelle étude rendue publique aujourd'hui par le Groupe Investors montre qu'une très grande majorité des non-retraités canadiens affirment que leur santé physique se porte mieux que leur santé financière (67 p. cent) – et bon nombre comptent sur le maintien de leur bonne santé pour continuer de travailler une fois à la retraite.

L'aspiration des Canadiens à un style de vie plus sain se manifeste dans la plupart des aspects de leur vie quotidienne allant des régimes sans glucides à la demande accrue d'herbes médicinales et de produits naturels. Les entreprises d'alimentation et les restaurants accélèrent les initiatives liées à la santé et à la nutrition afin de répondre à la demande de produits plus sains. Et, en plus de bien manger, 7 Canadiens sur 10 prétendent pratiquer régulièrement des activités physiques, d'après l'Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie.

Toutefois, moins de 5 sur 10 sont proactifs sur le plan financier – seulement 46 p. cent des Canadiens font appel à un conseiller pour les aider à gérer leurs finances, selon le sondage national mené par Décima pour le compte du Groupe Investors.

« Les Canadiens accordent de plus en plus d'attention à l'amélioration de leur forme physique, mais il est tout aussi important d'établir de bonnes habitudes pour assurer sa sécurité financière, fait remarquer Debbie Ammeter, vice-présidente, Planification financière avancée au Groupe Investors. La santé physique et la santé financière ne s'excluent pas mutuellement – elles sont toutes deux essentielles à la longévité et à un avenir prospère. »

Les Canadiens comptent sur leur bonne santé pour travailler une fois à la retraite

Beaucoup de Canadiens comptent peut-être sur leur bonne santé physique pour réaliser leur projet de travailler une fois à la retraite. Le sondage révèle que 58 p. cent de tous les travailleurs canadiens prévoient effectuer un certain type de travail à la retraite, tandis que seulement 23 p. cent des retraités actuels sondés en ont fait autant après avoir pris leur retraite. Les Canadiens de la génération des baby-boomers sont ceux qui envisagent le plus de continuer à travailler, 65 p. cent des répondants de 45 à 64 ans ayant indiqué qu'ils entendent exercer une forme de travail rémunéré à la retraite.

Les travailleurs canadiens auraient toutefois intérêt à s'inspirer de l'expérience des retraités canadiens. Bien que seulement 8 p. cent des non-retraités canadiens estiment que leur état de santé pourrait les forcer à prendre leur retraite plus tôt qu'ils le souhaiteraient, 21 p. cent des retraités canadiens disent avoir éprouvé des problèmes de santé qui les ont obligés à prendre leur retraite plus tôt que prévu.

« Le vieillissement amène souvent des problèmes de santé et d'autres complications. Il est primordial de vous rappeler que vous pourriez ne pas être en mesure de travailler aussi longtemps que vous le désirez ou que vous le prévoyez, observe Mme Ammeter.

Le travail une fois à la retraite : plus qu'une question d'argent

La majorité des travailleurs canadiens (56 p. cent) ont admis qu'ils pensent ne pas avoir suffisamment d'argent pour vivre s'ils arrêtent de travailler complètement, mais ils semblent également motivés par le désir de maintenir leur réseau social et de vivre de nouvelles expériences. Aux dires de 30 p. cent des répondants, la possibilité de maintenir des relations serait un des avantages de continuer de travailler une fois à la retraite.

La recherche a révélé d'importants écarts entre les sexes : les hommes sont plus susceptibles de dire que la satisfaction de contribuer à quelque chose/avoir quelque chose à faire est le principal avantage de continuer à travailler une fois à la retraite (46 p. cent c. 26 p. cent de femmes), tandis que les femmes sont davantage motivées par le désir d'avoir des interactions avec les gens (37 p. cent c. 26 p. cent des hommes). Les femmes sont également plus susceptibles de dire que l'argent est un important facteur de motivation pour continuer de travailler une fois à la retraite (34 p. cent c. 28 p. cent des hommes). De plus, les femmes sont plus susceptibles de dire que leur santé physique se porte mieux que leur santé financière (70 p. cent c. 64 p. cent des hommes).

« Bien que le travail à la retraite soit certainement une façon de maintenir et d'étendre ses relations sociales, il est préférable que la décision soit un choix plutôt qu'une obligation. Le fait d'avoir planifié financièrement sa retraite peut aider à diminuer la pression, de même qu'à faire de meilleurs choix », ajoute Mme Ammeter.

Planifier en fonction de l'argent espéré

Il ressort de l'étude que plus le revenu familial est élevé, plus les Canadiens sont susceptibles de travailler avec un conseiller financier. « Les conseils financiers professionnels ne sont pas réservés aux gens fortunés, souligne M me Ammeter. On ne fait pas juste appel à un conseiller pour gérer l'argent qu'on possède; on travaille avec un conseiller afin de planifier en fonction de l'argent que l'on espère avoir. »

L'étude confirme que la planification financière est entreprise tard dans la vie. Bien que les Canadiens déclarent envisager de prendre leur retraite à 61 ans en moyenne, 42 p. cent des répondants retraités disent ne pas avoir commencé à penser sérieusement à leur retraite avant d'avoir 50 ans. « Mais mieux vaut tard que jamais, d'ajouter M me Ammeter. Il existe encore des décisions importantes à prendre qui justifient de chercher conseil – des décisions touchant les pensions et l'accès à un revenu de retraite sans payer trop d'impôt, par exemple. »

Mais il semble que l'on reconnaisse un arbre à ses fruits. L'étude révèle que les conseillers semblent ajouter une valeur remarquable – 76 p. cent des non-retraités et 80 p. cent des retraités ont indiqué que leur conseiller les a aidés à mieux planifier une retraite confortable.

Les programmes gouvernementaux sont importants pour les retraités

Lorsqu'il s'agit de financer leur retraite, les Canadiens comptent en très grande majorité sur leur REER et les pensions de l'État comme sources de revenus, mais les retraités actuels se fient davantage aux programmes gouvernementaux. Les Canadiens comptent également sur les régimes de retraite d'employeur, mais beaucoup d'entre eux ne connaissent pas leur régime. Parmi ceux qui ont un régime, 51 p. cent des répondants non retraités et 45 p. cent des répondants retraités ne savent pas si leur régime est à prestations déterminées ou à cotisations déterminées.

« Maintenant plus que jamais, les Canadiens doivent prendre en main leur sécurité financière à long terme, observe M me Ammeter. Il est essentiel qu'ils obtiennent des conseils professionnels et qu'ils se préparent à la retraite tôt. »

Les données de Décima ont été recueillies du 20 au 30 octobre 2006 par eVox de Décima, l'important panel en ligne national de l'entreprise. Les résultats sont tirés d'un sondage réalisé auprès d'un échantillonnage de 2 170 Canadiens. On peut considérer ces résultats comme exacts, avec une marge d'erreur de 2,2 p. cent, 19 fois sur 20.

Fondé en 1926, le Groupe Investors est un chef de file au Canada dans la prestation de solutions financières personnalisées par l'entremise d'un réseau de plus de 3 800 conseillers partout au pays. Outre sa famille exclusive de fonds communs de placement et d'autres instruments de placement, le Groupe Investors offre une gamme étendue de produits d'assurance, des valeurs mobilières, des prêts hypothécaires et des services bancaires. Le Groupe Investors fait partie du groupe d'entreprises de la Société financière IGM Inc. (TSX : IGM). La Société financière IGM est l'une des principales sociétés de services financiers personnels au Canada et gère un actif total de plus de 116 milliards de dollars au 30 novembre 2006.

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